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08.01.2007
My apology
(Pour personne)
Il reste des souvenirs
D’heures passées sur un clavier
D’idées qui échappent
De débauches sans consistance
Peut-être d’impulsions
Des corps qui s’entrechoquent
Vite et mal
Les mots qui s’effleurent
Sans se conjuguer
Il reste des conversations
Stériles
Et la certitude qui s’envole
Des écrits sans substances
Il n’y a plus de symboles
Seulement un négatif
Et puis la vulgarité
Il reste des souvenirs
De bancs rouges
De futilité de vanités
De déclarations merdeuses
Il reste la prétention
Pour la quatrième fois
Comme un jeu lâche
Encore un souvenir
Peut-être de plaisir fulgurant
Le décor s’écroule
Je ne suis qu’une spectatrice
La pièce ne me regarde plus
16:40 Publié dans Idées de bancs rouges | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : souvenir, banc, rouge, prétention
Commentaires
Ho que si, la pièce te regarde!
J'aime beaucoup cette partie de cache-cache avec les mots
Ecrit par : VladArakAroke | 12.01.2007
Answer to comment 1
Poetry used to be universal once, didn't it (she)?
Ecrit par : JMR | 22.01.2007
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