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01.02.2007
[De noir vêtue je suis le chariot]
Les yeux versent leurs eaux
Dos courbés ils se lamentent
Et la peur à nouveau les hante
De leurs rues ils s’enfuient
Du pain ils ont ôté la mie
Ne leur reste que la route
La mort est à Beyrouth
Qu’en ont-ils à faire
D’être sur toutes les chaînes
Leurs larmes ne voient la mer
Et le sable est couvert de haine
Des éclats d’obus ne naissent pas
Les tournesols. Le soleil est déjà
Parti, et eux ils ne pensent plus
Il y a longtemps qu’ils se sont tus
20:50 Publié dans Stories of a daily war | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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