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05.02.2007
Réverence
Il n’y a pas de saisons
Même solitude en tous
Il n’y a plus d’inspiration
Peut-être seulement la force
Quelques gouttes de folie
Qui évitent de sombrer
Et gâchent petites amitiés
Par prétention sûrement
Pour démarquer esprit les accents
Normaux du calme
La médiocrité se distille
Comme un venin une épidémie
Je ne veux pas l’attraper pourtant
Il est trop tard pour décider
Il y a longtemps elle s’est installée
Cette sensation d’occasion
Ces illusions mes attraits terriennes
Je renonce je regrette
Mais n’en ai pas la force
Je ne veux plus assumer
Les points noirs ont disparu
La perspective a changé et
Malgré les efforts irrémédiablement
J’évite le face-à-face cœur à dire
Non je n’en veux pas de
Cette ombre de vie
20:55 Publié dans Attraits terriennes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Commentaires
Je ne sais pas vraiment quoi dire sur ce poème. J'ai l'impression qu'il est bancal. C'est pas forcément un reproche puisque ça montre un peu plus la sensation de perdition que l'on perçoit déja à travers le poème.
Ecrit par : oradruin | 22.02.2007
Hmm, et rien à redire ?
Ecrit par : Isoldh | 22.02.2007
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