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28.02.2007

Issue ou Sans titre

Lentement, les charmes descendent sur la ville,
Usés, ils me mènent vers sa grandeur virile.
Lasse, son parfum ténu se respire encor,
Ses talons s’avancent pour un dernier accord.

Les sandales de cuir claquent sur le trottoir,
Laissant derrière elles une nuit de désespoir.
Quittée sur un banc, je repars à contresens,
Le corps et la gorge inondés de son essence.

À travers rues et avenues, elle me poursuit.
À ce qui détruit, je crois encor à demi.
Cette ombre de passion me retient à genoux.

Perdue devant mille portes, mille façades,
Mais, priant pour que cesse la mascarade,
Que par son regard elle m’en redonne le goût

Commentaires

"Cette ombre de passion me retient à genoux"...beau vers qui résonne fortement dans ma vie actuelle.

Ecrit par : enriqueta | 19.03.2007

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