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28.02.2007
Issue ou Sans titre
Lentement, les charmes descendent sur la ville,
Usés, ils me mènent vers sa grandeur virile.
Lasse, son parfum ténu se respire encor,
Ses talons s’avancent pour un dernier accord.
Les sandales de cuir claquent sur le trottoir,
Laissant derrière elles une nuit de désespoir.
Quittée sur un banc, je repars à contresens,
Le corps et la gorge inondés de son essence.
À travers rues et avenues, elle me poursuit.
À ce qui détruit, je crois encor à demi.
Cette ombre de passion me retient à genoux.
Perdue devant mille portes, mille façades,
Mais, priant pour que cesse la mascarade,
Que par son regard elle m’en redonne le goût
20:50 Publié dans Téléguidé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.02.2007
Road
fallen cigarette
on the road of emptiness
dear friend I never had
teach me how to find
the last way
moon's above me
following my step
on the red banch
of sadness
When my naked girl
come and get me
we'll leave the path
through her forest
i'm fed up
fallen cigarette
today's over
another time has gone
21:00 Publié dans Lullabies | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
19.02.2007
Juillet 2006
21:00 Publié dans Indiscrétion | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Juillet 2006
21:00 Publié dans Indiscrétion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
When I go home
Place will be over
On the lonely road
I’ll walk alone
Sun my only friend
Sadness will be over
I’ll run away it’s time
Until stars come
On a worn road with
Ghosts of the past
Head surrounded by
Dead loves and girls
Twinkling recollection
Don’t wanna get rid of
Until I go home
I’ll run away for ages
Naked on a dusty road
Madness will be the fact
21:00 Publié dans Lullabies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Sans titre
20:55 Publié dans Indiscrétion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.02.2007
Ce matin
Tout fout le camp.
07:50 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
07.02.2007
Amarres
Il y a longtemps j’ai
Quitté le port et navigue seule
Autant de goélands agaçants
J’ai lassé sur le quai
J’ennuie la mer je l’aime
Un jour je mettrai les voiles
Et plus personne ne me dira
Reste dans le panier
Regarde les frétiller
Ils sont heureux promiscuité
Ta solitude n’est plus
Qu’un leurre et ta gageure
Impossible tu es ancrée
Reste à quai enlise-toi
Ton parcours est tracé
Je larguerai les amarres
Des normes et avec
Ma terrienne en mer
J’apprendrai le roulis
Sinon reste la corde
Si simple rassurante
Au moins fidèle elle est
Le mât de la vie mais
J’accepte le défi
J’aurais pied
Ma terrienne j’apprendrai
Les vagues le mal
Au coeur
20:50 Publié dans Attraits terriennes | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
05.02.2007
Lettre à V.
Tu es une des mains qui m’a forgé. J’essaie de te le faire comprendre, mais maintenant ça n’a plus d’importance. Si j’ai commencé à écrire, ou à vouloir, c’est grâce à toi. Si je la joue affranchie, solitaire, voire hautaine, c’est dans un dernier désir d’imitation. Je t’envahis avec ce que j’appelle ce flot de caramel collant, qui t’enlise dans une position que tu n’as pas voulue. Mais, il me semble, maintenant tout s’apaise.
Tu sais, tu me fais parfois certaines confidences, et, tu me sembles démuni. J’aimerais établir un lien, te dire que je t’écoute, que si tu veux parler je suis là. Te montrer que tu n’es pas rien. Bien que je sache que tu as une autre personne qui t’écoute.
Tu me parles de ton amour, et de tes non expériences. Tu sembles triste ou désabusé. Je sais que tu ne veux pas de cette chaleur que j’ai envie de te donner. J’aimerais te protéger, te dire que tu comptes, que tu es quelqu’un de bien. Que tout n’est pas vain. Mais je n’y arrive pas, et parle de moi. Je t’ennuie avec des futilités alors que l’essentiel n’est jamais atteint. Tu parais si fragile, sur les bancs rouges, si retenu. Mais parfois, des confidences s’échappent, peut-être des mots gentils. Je te tourne en dérision quand tu m’avoues ta timidité et tes déboires, alors qu’en dedans je cache mon émotion et l’envie de te prendre dans mes bras. Pour réchauffer l’illusion que tout s’arrangera. Par amitié. Mais je ne peux que constater mon impuissance, car je sens que tu ne veux pas.
En écrivant la fin, je me rends compte que j’ai à nouveau parler de moi et fait montre d’autorité. Si tu veux bien me pardonner
Line
21:00 Publié dans Étalages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Réverence
Il n’y a pas de saisons
Même solitude en tous
Il n’y a plus d’inspiration
Peut-être seulement la force
Quelques gouttes de folie
Qui évitent de sombrer
Et gâchent petites amitiés
Par prétention sûrement
Pour démarquer esprit les accents
Normaux du calme
La médiocrité se distille
Comme un venin une épidémie
Je ne veux pas l’attraper pourtant
Il est trop tard pour décider
Il y a longtemps elle s’est installée
Cette sensation d’occasion
Ces illusions mes attraits terriennes
Je renonce je regrette
Mais n’en ai pas la force
Je ne veux plus assumer
Les points noirs ont disparu
La perspective a changé et
Malgré les efforts irrémédiablement
J’évite le face-à-face cœur à dire
Non je n’en veux pas de
Cette ombre de vie
20:55 Publié dans Attraits terriennes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note