20.11.2007
Le grand tableau noir
Sur un carrelage glacé couchée
j’attendrai que
le désir force ma porte
ou que tu m’oublies
Alors le grand tableau noir
resplendira de vide
lisse
et des caractères
effacés de tant d’années.
13:40 Publié dans L'essence des jours | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : isoldh, poésie
Commentaires
tu sais quoi? tu devrais presque enlever la deuxième strophe tellement la première est bien!
Ecrit par : Aroke | 20.11.2007
Marrant. Je pense exactement le contraire!
Marrant aussi. T'as vu, on remet Aroke et Isoldh.
"Aroke, acceptez-vous de prendre pour épouse Isoldh ici présente?"
Ecrit par : Isoldh | 27.11.2007
Bah alors fais deux poèmes, banane!
J'avais mis Vlad uniquement pour te défendre ouvertement, ma mie. Mais j'accepte!
Ecrit par : Aroke | 28.11.2007
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