23.03.2008
A l'accoudoir
À l’accoudoir
je laisse filer
et les creux
et les mains au toucher
Un œil me retient
qu’importe
à l’accoudoir je laisse filer.
12:42 Publié dans L'essence des jours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : isoldh, poésie
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