24.01.2007

Sera brutale

Pensais à un jeu

Moi la farce et

Je suis tombée

De haut dans un

Trou englué je

Crois qu’il faut arrêter

De déconner

Illusions terminées

La chute est brutale

Depuis longtemps

C’est trop saturation

Je n’en peux plus

Et toi qui ne

Réponds pas

Ignore c’est ce qui

Est le mieux

Naïve espoir m’a

Prise pour une conne

Arrogance j’admirais

Vous rirez en

Écoutant les

Discours de la

Fille

Déclarations peut-être

Importantes elle

Veut diriger son maître

Le supplier mais

N’écoute pas

Et le soir

Demande pardon

Demande secret

Demande plus

La chute sera brutale

La chute sera brutale

15.01.2007

Le rêve de mes années

Dans l’herbe brûlée

Pieds nus mains armées

Corps à peine couvert

Lin fin blanc

Cheveux libres soleil

Cours volupté

Senteurs plaisir

Le rêve de mes années

Jaillissement d’eau

Dans la carapace

Protège corps à

Peine couvert lin

Eux m’entourent

Seule mains armées

Tendent les leurs

Autour, menaçants

Comme eux je dois

Maniérer le rêve de mes

Années gâché

 

 

Dans mon lit

Draps rouges

Tortille pas dormir

Questions en rond

Eux me retrouveront

Pourquoi pas autres

Attends dis-moi

Que tu m’écoutes

Cheveux mouillés habits

Sales peur aide

Eux seront là attendent

Yeux jugement éphémère

Et j’aimerais pouvoir

Regarder en l’air

 

 

Dans le sable

Soulève le vent

Eux m’entourent et je

Ris suffisamment seule

Pas besoin

Arbres autour

Habits lumière

Mains armées

Défends je ris

Agressent corps

À peine voilé

Et c’est Diane à mes côtés

Dernière fois

Triste ce soir-là

Cheveux court

Frange affranchie

Prétention         

Chemise homme noire

Pantalon carreaux

Cigarette pour l’orgueil

Béret pour pas l’écouter

Bouteille vide à la main

Clichés

Tête pleine de chansons pour

Si l’envie l’occasion

Entourée d’ombres

Rien à foutre d’eux

Riants brillants luisants

S’agitent partout

Entourée solitaire

Suffisamment autiste pour les

Emmerder avec leurs sourires

Leur bonheur bradé

Et pourtant pareille

Bu comme eux

Ailleurs dans l’ivresse

Dehors agresse

Titube l’air frais

Le banc (rouge)

Accueille mélancolie

Pas longtemps

Assaut souvenirs

Dis-moi que tu m’écoutes

Envolé

Vide plus envie de jouer

C’est fini dernière fois

Pas à pas rentre adieu eux

En retard et déjà

Rien à foutre

Triste cette nuit-là

Cheveux habits béret

Echo pour la route

08.01.2007

My apology

(Pour personne)

 

Il reste des souvenirs

D’heures passées sur un clavier

D’idées qui échappent

De débauches sans consistance

Peut-être d’impulsions

Des corps qui s’entrechoquent

Vite et mal

Les mots qui s’effleurent

Sans se conjuguer

Il reste des conversations

Stériles

Et la certitude qui s’envole

Des écrits sans substances

Il n’y a plus de symboles

Seulement un négatif

Et puis la vulgarité

Il reste des souvenirs

De bancs rouges

De futilité de vanités

De déclarations merdeuses

Il reste la prétention

Pour la quatrième fois

Comme un jeu lâche

Encore un souvenir

Peut-être de plaisir fulgurant

Le décor s’écroule

Je ne suis qu’une spectatrice

La pièce ne me regarde plus

23.12.2006

Instant

Descente
Vidée de sens
Chaleur glaciale
Et l’intelligence inanimée
Perd sur le banc
Des souvenirs désirés
Phrase qui trompe
Carapace paroles inutiles
Essence intouchable
Quai un encore voie deux

Ses yeux trahis

Trahison des mots
Distance impossible
Incompréhension attitudes
Assume