24.01.2007
Sera brutale
Pensais à un jeu
Moi la farce et
Je suis tombée
De haut dans un
Trou englué je
Crois qu’il faut arrêter
De déconner
Illusions terminées
La chute est brutale
Depuis longtemps
C’est trop saturation
Je n’en peux plus
Et toi qui ne
Réponds pas
Ignore c’est ce qui
Est le mieux
Naïve espoir m’a
Prise pour une conne
Arrogance j’admirais
Vous rirez en
Écoutant les
Discours de la
Fille
Déclarations peut-être
Importantes elle
Veut diriger son maître
Le supplier mais
N’écoute pas
Et le soir
Demande pardon
Demande secret
Demande plus
La chute sera brutale
La chute sera brutale
20:50 Publié dans Idées de bancs rouges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.01.2007
Pour Héloïse
D’amour qu’on croyait
Fui revient hanter
Rêves esprits entraînés
Repousse-le il est
Temps de recommencer
Tard pour espérer
Éclairs fugitifs nuits
Claires à boire
Lointain
De corps qu’on pensait
Effacé courbes charnelles
Passage dans la brume
Héloïse tu as raison
Aux mains rodées
Toi savante et habituée
Pardon du faux-bond
Je voulais ton émotion
Aux normes chaotiques
J’accepterais tes conditions
Héloïse pardon
Aux bras bruts
Tentation inachevée
Et le désir inaccompli
Et mon admiration
Et mon aveuglement
Héloïse depuis seize ans
J’attends et c’est toi qui
Me laisse me délaisse
Erreurs passées et tu
Oublies ce qui s’est passé
Été enchanté comme
Une spirale et vite
Je déchante Héloïse
Tu as déterré le plaisir
Peut-être facilement mais
Héloïse je te supplie
De ne pas m’oublier
21:25 Publié dans Attraits terriennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.01.2007
Le rêve de cette nuit
Brusquement, des soldats armés de mitraillettes surgissent. C’est une véritable boucherie qui se déroule autour de moi. Tous les passants se font massacrer à mesure qu’ils avancent. Je suis blessée et m’évanouis dans la bousculade. Très peu de temps se passe avant que je ne me réveille, sur un tas de cadavres sanguinolents. La rue est silencieuse, les soldats vérifient qu’ils ont bien accomplis leur travail. Comme un dernier instinct de survie, je feins la mort. Je sens leur présence, mais ne peux m’empêcher de bouger encore. Ils partent enfin. Aucun souvenir sur le chemin que j’ai fait jusqu’à l’autre rue, ensoleillée, riante. Mon ami n’est pas là.
Mon inquiétude me pousse à demander à un passant s’il l’a vu. Il affirme l’avoir vu quitter cette rue, pour me rejoindre. Je ne sais pas comment il sait ce qu’il dit mais je le crois. Ce passant me convainc que mon ami est mort.
13:05 Publié dans Étalages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
15.01.2007
Le rêve de mes années
Pieds nus mains armées
Corps à peine couvert
Lin fin blanc
Cheveux libres soleil
Cours volupté
Senteurs plaisir
Le rêve de mes années
Jaillissement d’eau
Dans la carapace
Protège corps à
Peine couvert lin
Eux m’entourent
Seule mains armées
Tendent les leurs
Autour, menaçants
Comme eux je dois
Maniérer le rêve de mes
Années gâché
Dans mon lit
Draps rouges
Tortille pas dormir
Questions en rond
Eux me retrouveront
Pourquoi pas autres
Attends dis-moi
Que tu m’écoutes
Cheveux mouillés habits
Sales peur aide
Eux seront là attendent
Yeux jugement éphémère
Et j’aimerais pouvoir
Regarder en l’air
Dans le sable
Soulève le vent
Eux m’entourent et je
Ris suffisamment seule
Pas besoin
Arbres autour
Habits lumière
Mains armées
Défends je ris
Agressent corps
À peine voilé
Et c’est Diane à mes côtés
21:20 Publié dans Idées de bancs rouges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dernière fois
Cheveux court
Frange affranchie
Prétention
Chemise homme noire
Pantalon carreaux
Cigarette pour l’orgueil
Béret pour pas l’écouter
Bouteille vide à la main
Clichés
Tête pleine de chansons pour
Si l’envie l’occasion
Entourée d’ombres
Rien à foutre d’eux
Riants brillants luisants
S’agitent partout
Entourée solitaire
Suffisamment autiste pour les
Emmerder avec leurs sourires
Leur bonheur bradé
Et pourtant pareille
Bu comme eux
Ailleurs dans l’ivresse
Dehors agresse
Titube l’air frais
Le banc (rouge)
Accueille mélancolie
Pas longtemps
Assaut souvenirs
Dis-moi que tu m’écoutes
Envolé
Vide plus envie de jouer
C’est fini dernière fois
Pas à pas rentre adieu eux
En retard et déjà
Rien à foutre
Triste cette nuit-là
Cheveux habits béret
Echo pour la route
21:15 Publié dans Idées de bancs rouges | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : souvenir, banc, rouge, prétention