14.08.2008

Déménagement

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Avissss au bon peuple du web : je poste désormais sur un nouveau blog, cette boîte en carton étant devenue trop poussiéreuse.

Si cela vous intéresse, c'est par là : Isoldh et June


Voilà, voilà, bonne fin de vacuité à tous !

Encore un questionnaire "Tout sur ma vie"


1) Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne

"[...] sans queue ni tête : il était dans un pré vert, en présence[...]"
Mikhaïl Boulgakov Endiablade


2) Sans vérifier, quelle heure est-il ? 12:27


3) Vérifiez : 12:26


4) Que portez-vous ? Mon corps, c'est lourd.


5) Quel bruit entendez-vous à part celui de l'ordinateur ? Un buzzement de mouche et le tic-tac du réveil.


6) Quand êtes-vous sortie la dernière fois, qu'avez-vous fait ? Hier, à Neuchâtel. J'ai mis des sandalettes.


7) Avez-vous rêvé cette nuit ? Oui.


8) Qu'y a t'il sur les murs de la pièce où vous êtes ? Crépis blanc et affiches.


9) Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ? Un perfecto noir, un appartement avec atelier et verrière à Lausanne et une caméra.


10) Quel est le dernier film que vous ayez vu et aimé ? Harold and Maud


11) Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ? Mes orteils.


12) Que pensez-vous de ce questionnaire ? Bah.


13) Dites-nous quelque chose de vous que ne savons pas encore : Vos ennuis s'effaceront et la fortune vous sourira.


14) Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille ? Gorgonie.


15) Quel serait le prénom de votre enfant si c'était un garçon ? Judas.


16) Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ? Contre une gâterie, je te laisse entrer.



17) Georges Bush ? Voui et bien quoi ?


18) Aimez vous les questionnaires ? Mouaif.

06.04.2008

Lynchage programmé

Bon, les petits amis.

Vous m'obligez à me lâcher, à faire une grande action. Pourtant j'ai (presque) tout fait, rien n'y a fait. Hé.
Musique, art conceptuel de merde, cacafouillis pré-bac, photos, pseudo-provoc', pseudo-pouésie, j'en passe et des pires.
Donc je vous préviens, quel odieux chantage, nierk nierk, que si je ne reçois plus de commentaires....je serais contrainte de faire hara-kiri à ma boî-boîte.

Ma belle boî-boîte...qui m'a permis de me défouler, de connaître des personnes, qui, je dois l'avouer, ont beaucoup beaucoup chamboulé le tsoin-tsoin (comprenez : "ma vie" mais ca faisait cucul sinon.)

Je pense à C., qui m'a laissée bien ravagée.

C.C-C., qui a été là, sans le savoir, dans les instants les plus époustouflifiants.

M., qui m'a apporté tant et temps.

V., qui m'a suivie partout, qui continue de me suivre, malgré tout.

C'est un peu un adieu, un peu un espèce de bilan lousif, un peu un survol. Je ne sais pas ce qui m'a pris, ce soir de décembre quand j'ai cliqué "créer mon compte gratuit" mais je sais que V. a tout motivé. J'espère ne pas vous avoir trop ennuyé, et puis...même si. Je m'en fous maintenant.

Dites bonjour aux hanetons, je cours après, maintenant.


05.04.2008

Got a gun, tonight

free music



Overhead the albatross hangs motionless upon the air
And deep beneath the rolling waves
In labyrinths of coral caves
The echo of a distant time
Comes willowing across the sand
And everything is green and submarine

And no-one showed us to the land
And no-one knows the where or whys
But something stirs and something tries
And starts to climb towards the light

Strangers passing in the street
By chance two separate glances meet
And I am you and what I see is me
And do I take you by the hand
And lead you through the land
And help me understand the best I can

And no-one calls us to move on
And no-one forces down our eyes
And no-one speaks and no-one tries
And no-one flies around the sun

Cloudless every day you fall upon my waking eyes
Inviting and inciting me to rise
And through the window in the wall
Come streaming in on sunlight wings
A million bright ambassadors of morning

And no-one sings me lullabies
And no-one makes me close my eyes
And so I throw the windows wide
And call you across the sky



Pink Floyd, (Gilmour, Mason, Waters, Wright), 1971

02.04.2008

Sans titre

Au son de ton souffle qui me guide
J'amène ta main à tâter le noir
Le chemin jusqu'à ma courbe.
Reviens.

01.04.2008

Sortie

Depuis très exactement deux minutes, j'ai réalisé que j'allais devoir me présenter à mon examen écrit de français bientôt. Puis suivront d'autres branches, celles qui sentent bon l'état larvaire des cours, allemand, les autres, carrément le vomi, math. Ou le susucre, philo, anglais..

Vous vous en foutez, innoncents et parsemés lecteurs, mais cela ne m'empêche pas de continuer, vivent les exutoires!

En discutaillant au hasard de rencontres lycéennes, j'ai appris avec effroi que mes camarades de goulag semblaient terrifiés à l'idée de ces petites 4h à passer sur une chaise inconfortable. Je dois dire que pour ma part, cela me réjouit. Oui. J'y vois mon billet (soumis à d'exécrables conditions, il est vrai, du genre : arrêter de ne rien comprendre en sciences, etc. Mais ce ne sont que broutilles.) de sortie. De sortie. Sortie.
Sortir de ce grand bâtiment qu'il sera de bon ton de regretter, qu'il est de bon ton d'adorer, d'un air déjà plein de nostalgie. De mon côté, je crache de plus en plus allégrement sur ces fausses manières. L'école m'a toujours ennuyée, n'y trouvant pas de satisfaction intellectuelle et spirituelle plus élevée que des profs idolâtrant Vic' Hugo et Jules Ferry. Un ou deux de ces dispenseurs de Savoir m'ont titillé la cervelle, pour aussitôt retomber dans la plus vile des provocations dont se targuent les penseurs es philosophie.
Sortir pour pouvoir sécher plus librement. Sortir pour pouvoir tremper mes pieds dans l'eau du lac, entre deux cours forcément passionnants. Sortir pour ne plus rendre de compte, si la compo rendue est trop noire, pas assez lyrique.
Sortir pour frapper violemment ces abrutis finis qui se réjouissent d'entrer au lycée.

Sortir pour dire d'un ton blasé : "Bien ce que je disais, le lycée a toujours été une usine à cons." Sortir pour lui rendre ainsi hommage, à cette amie disparue.

Sortir pour avoir l'illusion que tout sera forcément mieux.
Sortir pour pouvoir sortir de l'uni, et répéter les mêmes choses.

Malgré cela, je suis impatiente. Impatiente de plus voir ce vieil enclos gris, habité des mêmes moutons blancs.

Vivement la porte de sortie. Et la porte de secours, pour faire eploser tout ça, pour faire exploser avec toi.








(À V., dont je me sens de plus en plus...a. Tu sais quoi!)

30.03.2008

Dis-moi

Dis-moi
dis-moi
qu'on a pas perdu le pas
qu'on a pas suivi la trace
Dis-moi
dis-moi
qu'on a pas escaladé
pour rien

29.03.2008

Art conceptuel amer de sa race.

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23.03.2008

A l'accoudoir

À l’accoudoir
je laisse filer
et les creux
et les mains au toucher

Un œil me retient
qu’importe
à l’accoudoir je laisse filer.

Traces

Le temps a repoussé
et les limites ont un air
de coquilles vides
J’ai la quête et pas de sable
sur les traces

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