06.04.2008

Lynchage programmé

Bon, les petits amis. Vous m'obligez à me lâcher, à faire une grande action. Pourtant j'ai (presque) tout fait, rien n'y a fait. Hé. Musique, art conceptuel de merde, cacafouillis pré-bac, photos, pseudo-provoc', pseudo-pouésie, j'en passe et des pires. Donc je vous préviens, quel odieux chantage, nierk nierk, que si je ne reçois plus de commentaires....je serais contrainte de faire hara-kiri à ma boî-boîte. Ma belle boî-boîte...qui m'a permis de me défouler, de connaître des personnes, qui, je dois l'avouer, ont beaucoup beaucoup chamboulé le tsoin-tsoin (comprenez : "ma vie" mais ca faisait cucul sinon.) Je pense à C., qui m'a laissée bien ravagée. C.C-C., qui a été là, sans le savoir, dans les instants les plus époustouflifiants. M., qui m'a apporté tant et temps. V., qui m'a suivie partout, qui continue de me suivre, malgré tout. C'est un peu un adieu, un peu un espèce de bilan lousif, un peu un survol. Je ne sais pas ce qui m'a pris, ce soir de décembre quand j'ai cliqué "créer mon compte gratuit" mais je sais que V. a tout motivé. J'espère ne pas vous avoir trop ennuyé, et puis...même si. Je m'en fous maintenant. Dites bonjour aux hanetons, je cours après, maintenant.

23.03.2008

A l'accoudoir

À l’accoudoir je laisse filer et les creux et les mains au toucher Un œil me retient qu’importe à l’accoudoir je laisse filer.

Traces

Le temps a repoussé et les limites ont un air de coquilles vides J’ai la quête et pas de sable sur les traces

22.01.2008

Sans titre

Quand je pense à tous ces hommes -...- d'un coup le mal s'abat le grand seul est là et alors plus rien à faire attendre attendre que l'esprit redevienne juste encore une fois. (écrit en cours de philo, 8h07)

21.01.2008

Pastis

là devant moi réel et pourtant telle une ombre tant et tant de mots qui coulent j'y tombe j'y fuis le sens semble me revenir mais non non et une voix crie je n'en veux plus plus et l'étau se resserre en même temps que mon ombre à sa perte s'élève et me regarde d'au dehors cahots je noircis tant de lignes vaines tout fluide translucide pas besoin réfléchir tout vient tout vient tel un orgasme insoupçonné je touche le non-dit j'implicite sans me forcer tout transparent transparent trop facile claire à travers les brumes et sans me forcer souvenirs parade mal je lui fais mal

Sortie (titre provisoire)

Doucement je me roule dans tant songe et puis il m'avale Doucement je me traîne dans tant et tant de fange et puis j'avale.

La Fin

La sueur est la passionnée je l'avale de dunes images se renouvellent et c'est tout.

02.01.2008

Fragments

Je ne suis que la copie conforme d’un faux idéal. Image éthérée d’une presque personnalité. Et ce mea culpa factice grossira le ridicule d’un tel déballage.

08.12.2007

Pour Marc

La musique de ces soirées me fait penser à tout ce qui m’a un jour échappé Et à ce que j’aimerais Je repense à mon oncle Marc et mon enfance me manque Tout ce que j’ai imaginé et qui n’a jamais eu lieu Mon corps est fait de vide

Extraction

Si je pouvais M’extraire de mon corps Si seulement La truite était oiseau.